Le 12 février 2026, Forsead et Glowbl ont proposé une masterclass interactive pour montrer comment créer, à distance, une expérience d’apprentissage plus engageante et plus humaine.

Le jeudi 12 février 2026, Forsead et Glowbl ont animé une masterclass d’une heure autour d’une question centrale pour les acteurs de la formation : comment former à distance avec plus de proximité qu’en présentiel ?
À travers cet échange, Forsead a défendu une idée simple : la réussite d’un dispositif à distance ne repose pas seulement sur les outils ou sur la mise en ligne de contenus. Ce qui fait la différence, c’est la capacité à construire une véritable expérience d’apprentissage, avec des rituels, une scénarisation précise, un accompagnement humain et des formats plus immersifs.
Animée par Stéphanie Rivière, Responsable de projet webmarketing chez Forsead, et Sophie Lazard, CEO de Glowbl, cette masterclass a aussi permis d’entendre Christophe Tardy, Président de Forsead. Ensemble, ils ont partagé une vision concrète de la formation à distance, fondée sur l’expérience, l’accompagnement et l’usage de formats plus immersifs.
Cet échange a aussi permis de montrer qu’un distanciel bien pensé peut produire des résultats très concrets. Forsead s’appuie sur des parcours blended et 100 % distanciels dont les niveaux de satisfaction dépassent ceux du présentiel, avec une approche structurée que les organisations peuvent adapter à leurs propres dispositifs.
Avec ce rendez-vous, Forsead met en avant une manière de former à distance qui place l’humain au centre et qui répond aux attentes des établissements souhaitant renforcer leur offre distancielle. Le replay est disponible en ligne. (youtube.com)
Notre résumé :
Former à distance avec plus de proximité qu’en présentiel peut sembler paradoxal. Pourtant, la proximité ne se résume pas à la coprésence physique. Être dans une même salle ne garantit ni l’attention, ni la qualité des échanges, ni la force du lien. À l’inverse, la distance physique n’empêche pas une vraie intensité relationnelle.
« La distance ne doit jamais être l’absence de proximité. »
La distance mérite alors d’être redéfinie. Elle est bien sûr physique, mais elle est aussi cognitive, relationnelle et émotionnelle. Elle se joue dans l’attention disponible, dans la charge mentale, dans la qualité du lien, dans la confiance, dans la sécurité psychologique, dans le stress, dans la motivation et dans l’engagement. Toute la question devient alors moins géographique que pédagogique : comment créer de la présence là où les corps ne partagent pas le même espace ?
« De la présence mentale, de la proximité relationnelle, de la sécurité émotionnelle et de l’engagement cognitif. »
La réflexion se déplace ainsi. Il ne s’agit plus seulement de reproduire à distance ce qui se passe en présentiel, mais de concevoir un cadre capable de produire davantage de proximité cognitive, émotionnelle et relationnelle que certains formats physiques. La proximité cesse d’être un effet secondaire de la présence ; elle devient un objectif de conception.
L’engagement, dans cette logique, ne commence pas au premier jour de la formation. Il se joue dès l’entrée dans le parcours, dans l’expérience d’inscription, dans les premiers points de contact et dans la manière dont le lien humain est installé très tôt. L’ingénierie pédagogique ne consiste donc pas seulement à organiser des contenus, mais à concevoir une expérience apprenante capable d’installer la relation et de soutenir durablement l’attention.
« Le déclenchement de l’engagement dès la candidature. »
L’expérience apprenante se construit ensuite autour de deux axes complémentaires : la conception des parcours, d’une part, et le soutien ainsi que la motivation, d’autre part, portés par un accompagnement humain fort. Cette logique rejoint directement les piliers d’accompagnement mis en avant par FORSEAD, où l’animation, l’accompagnement individualisé et la fidélisation forment un continuum cohérent.
Les outils, eux, prennent place dans une architecture plus large. À eux seuls, ils ne suffisent pas. Ce qui ressort ici, c’est surtout la limite des environnements de classe virtuelle trop impersonnels : peu de convivialité, peu de sentiment de présence, des interactions faibles, des participants passifs, peu de travail en sous-groupes et des modalités de prise de parole parfois peu naturelles. Ce type de dispositif crée de la distance au lieu de la réduire.
À l’inverse, certains environnements permettent de retrouver des repères proches de la salle physique. L’immersion visuelle, les tables, la circulation entre groupes, la possibilité de lever la main ou d’organiser des ateliers participent à recréer un cadre plus vivant et plus engageant. La proximité ne repose alors plus uniquement sur la parole, mais aussi sur une sensation d’espace partagé.
« Un sentiment de proximité visuelle. »
Une classe virtuelle engageante ne repose pas seulement sur le formateur face au groupe. Elle suppose aussi une organisation fluide, une administration simple, une capacité d’observation et d’intervention en appui. Ce qui compte n’est pas seulement ce qui est visible à l’écran, mais l’ensemble de l’architecture qui rend l’expérience plus lisible, plus rassurante et plus dynamique pour tous. C’est aussi ce qui donne toute sa valeur à une approche plus large de notre offre, qui articule outils, accompagnement, pilotage et expérience apprenante.
La distinction la plus forte tient peut-être dans cette idée : certains outils sont conçus pour la visioconférence, d’autres pour l’apprentissage. Toute la nuance est là. Il ne s’agit pas simplement d’organiser une réunion à distance, mais de créer un espace où l’on apprend ensemble, où l’on circule, où l’on contribue, où l’on se sent attendu et impliqué.
« Un outil pensé dès le départ pour la classe, et non pour la réunion. »
Ce qui se dessine ici, c’est finalement une autre vision de la formation à distance : non pas une version amoindrie du présentiel, mais un cadre capable, lorsqu’il est bien pensé, de produire plus de lien, plus d’attention et plus d’engagement que certains formats physiques trop passifs ou trop peu animés. La distance physique devient alors secondaire par rapport à la qualité de l’expérience conçue.
Cette exigence de proximité ne repose pas uniquement sur un outil, mais aussi sur une posture, une méthode et un accompagnement adaptés. Elle fait écho aux dimensions de coaching, de formation des intervenants et aux cas clients qui montrent comment un dispositif bien structuré peut rendre la formation à distance plus lisible, plus motivante et plus engageante.
Au fond, la proximité n’est pas un effet automatique du présentiel. Elle est le résultat d’une intention de conception, d’une qualité d’animation et d’une attention réelle portée à l’expérience des apprenants.